Le dernier embarqué de l’été

Pour ce dernier embarqué de l’été on a fait les choses comme il faut. Partie samedi 21 août à 4h nous avons assisté au lever d’un jour brumeux et profité du flux d’Est qui nous a poussé sous spi sec 😁 jusqu’à Gruissan. Même si la pêche n’a pas était fructueuse nous avons tout de même rencontrer les dauphins. Le dimanche 22 août le réveil a sonné comme la veille. La capitainerie, en émoi de nous voir partir à cette heure, a du s’organiser pour que l’on puisse récupérer l’acte de francisation que nous avions laissé la veille. Plus irrégulier, le vent nous a imposé de nombreuses manoeuvres. La chaussette de spi a trouvé toute sont utilité pour nous ramener jusqu’à Palavas.

Un weekend sur l’eau

Du vendred18 au dimanche 20 juin, l’école de voile Méditerranée est partie pour un weekend sur l’eau. La météo qui au début de la semaine n’annonce rien d’engageant (orage , avis de grand frais de sud est), peu à peu s’améliore et de fait, le vent a soufflé tout le weekend sans trop forcir. En prévision d’un dimanche un peu plus venteux, les Saintes Maries on étaient prisent comme objectif (pour nous ménager un dimanche au portant) et donc au programme du samedi, louvoyage en camargue contre un courant assez fort (2Nds) après un déjeuner au mouillage au très célèbre banc de sable de port Camargue. Notre vitesse très modeste sur le fond 2,4Nds (à cause du courant inverse) nous permettra de contempler plus longuement que prévu le phare de l’espiguette :). Les concurrents de la régate « La Gardiane » remplissent le port, ce qui nous pousse à virer et à abattre pour remettre le cap sur port Camargue. Mais cette fois à 9Nds (sur le fond) l’histoire n’est pas la même. Le port est regagné en 1h contre 3h à l’aller. Ladage qui dit que le près c’est « 2x la distance, 3x le temps » s’est vérifié. Le dimanche matin tourismes au moteur dans les méandres du « plus grand port de plaisance d’Europe  » suivie de quelques manoeuvre de prises de ris abrité bien au fond de la baie d’Aigues Mortes. Le déjeuner sera pris à la Grande Motte pour laisser passer un vent un peu plus fort, comme prévu. Le repas n’est pas seul au programme un atelier cartographie est improvisé dans le carré (route, position par relevé d’amer, Etc…. ). Puis les 6 (derniers) milles entre la Grande Motte et Palavas sont effectuée dans un vent soutenue mais portant et sont vite avalés. Merci à tout l’équipage et bon vent.

L’embarqué du 8 mai

le 1er embarquée de 2021 aura était abrégé. En cause les conditions de vent et de mer difficiles du dimanche. Ça ne nous a pas empêché de nous retrouver vendredi soir pour organiser la sortie du samedi, qui elle, en contraste avec le lendemain, était annoncée estivale. Partis de bonne heure, le petit déjeuner est pris en Mer, le vent de secteur nord-est causait sans doute par le thermique nocturne nous permet de parcourir, dans la matinée, les 9 miles qui nous séparent de l’espiguette. Là nous posons l’encre, si ce n’est pour la baignade (dans de l’eau à 16°C ), au moins pour le repas du midi. Le « banc de sable », pris d’assaut nous poussent à nous décaler vers le sémaphore, où le mouillage et de bonne tenue, la profondeur faible mais régulière. Sur le retour, une régate (parcours côtier) en baie d’Aigues mortes nous fait réviser les règles de privilège. Le vent ayant tourné sud-est le retour se fait bâbord armure sur une allure portante. On est donc obligés de zigzaguer entre les concurrents remontants au près. Le samedi soir pour clôturer cette « longue » journée, une fois le bateau rangé, c’est l’heure du debrief de cette journée qui a semblé durer un an et une seconde.

Retour en images sur cette journée embarquée.